FLE
miércoles, 14 de octubre de 2015
viernes, 9 de octubre de 2015
jueves, 8 de octubre de 2015
Des Histoires pas finies
Vous devez finir ces histoires ou bien inventer d'autres sur le même modèle.
Je m'appelle Denis je suis collégien a Largenté. Je vais donc vous raconter mon histoire qui a eu lieu dans la foret de Fontainebleau près de Paris. Je m'y promenais un soir de printemps, j'étais seul dans cette foret, il faisait noir dehors. Une brise fraîche balayait mes cheveux qui se collaient contre mon visage. La fine vague de pluie me rafraîchissait la face. De mes yeux noirs, j'analysais la bâtisse qui se tenait devant moi. J'aperçu de la lumière et une ombre contre le mur et je m'approchais peu a peu. Au fur et a mesure que j'avançais l'ombre disparaissait et l'éclairage diminuait a son tour, j'ai senti comme un souffle sur mon cou. Une haleine chaude qui pourtant me glaçait le sang, juste un murmure, il a suffit d'un simple mot pour me faire réagir à nouveau : Je me suis retourné brusquement me retrouvant face à ma pire frayeur....
Une étrange
plante
Elle était là, au centre de ma chambre, placée entre le
lit et l'ordinateur, à l'abri de la lumière. Ma mère l'y avait installée
depuis un mois, sans doute à cause des travaux effectués dans l'entrée, mais
elle me paraissait être là depuis une éternité.
Tous les soirs avant de m'endormir je la contemplais, ses
longues feuilles me donnaient des frissons et ses grandes fleurs blanches m'
hypnotisaient, c'est d'ailleurs cela qui m'endormait. Mais je restais de longues
minutes à la regarder, seule dans mon lit, les murs me paraissaient alors vides
et je ne voyais plus qu'elle.
Il arrivait que je me pose des questions : pourquoi me
fascinait-elle ? Je ne trouvais jamais de réponses. Cela m'inquiétait un peu,
mais pas assez car tous les soirs je la regardais de nouveau.
Un soir, comme d'habitude, je contemplais ma plante. Dehors
le tonnerre grondait, mais je réussis à m'endormir. Brusquement, je fus
réveillée par le grondement du tonnerre, je ne voyais rien, sauf les éclairs
qui passaient à travers les volets. Alors les murs se mirent à trembler, les
cadres de ma chambre tombèrent, mon lit devint tout froid.
J'étais pétrifiée, en sueur, les mains tremblantes, et je
réussis à peine à me lever pour atteindre l'interrupteur. Quand j'allumai,
elle m'apparut. Je n'en croyais pas mes yeux ! Mais je la reconnus. La plante
était en train de grandir à une telle vitesse qu'elle emportait tout sur son
passage, la tapisserie s'arrachait, le plafond s'écroulait et elle atteignait
déjà au moins le grenier quand elle changea de direction et se retourna vers
moi.
Mille idées me passèrent par la tête mais je restai comme
collée à mon interrupteur, les yeux grands ouverts, dans la panique la plus totale.
Je m'appelle Denis je suis collégien a Largenté. Je vais donc vous raconter mon histoire qui a eu lieu dans la foret de Fontainebleau près de Paris. Je m'y promenais un soir de printemps, j'étais seul dans cette foret, il faisait noir dehors. Une brise fraîche balayait mes cheveux qui se collaient contre mon visage. La fine vague de pluie me rafraîchissait la face. De mes yeux noirs, j'analysais la bâtisse qui se tenait devant moi. J'aperçu de la lumière et une ombre contre le mur et je m'approchais peu a peu. Au fur et a mesure que j'avançais l'ombre disparaissait et l'éclairage diminuait a son tour, j'ai senti comme un souffle sur mon cou. Une haleine chaude qui pourtant me glaçait le sang, juste un murmure, il a suffit d'un simple mot pour me faire réagir à nouveau : Je me suis retourné brusquement me retrouvant face à ma pire frayeur....
Mystère Égyptien
On me l'avait
offert, il y a maintenant trois ans, lors d'un voyage au Caire. Depuis, il
était demeuré accroché au-dessus de la cheminée de ma chambre. C'était le
portrait de Mykérinos. Un portrait magnifique. Le soir, lorsque j'étais sur le
point de m'endormir, j'aimais le regarder, j'aimais fixer son regard sombre. Je
m'étais toujours demandé comment était sa chambre funéraire et s'il avait
cru à la résurrection.
Un soir, je
compris. Je m'endormis en rêvant d'un voyage en Égypte. J'étais face aux
pyramides. Je décidai de m'aventurer dans la pyramide de Mykérinos. C'était
un vrai dédale. Dans la chambre funéraire, le couvercle du sarcophage me
sembla bouger. Je sentis une montée d'adrénaline. Poussée par la curiosité,
je m'approchai encore. Toujours plus près.
Tout à coup, le couvercle
se souleva, une momie immonde s'assit, enjamba le bord et se tourna face à moi.
Prise de panique, je me mis à courir comme je n'avais jamais couru.
Quand je décidai
enfin de regarder derrière moi, je sentis le sol se dérober sous mes pieds et
ce fut le trou noir !
Je me réveillai
en sursaut et instinctivement regardai le tableau. Horreur ! Le tableau était
vide ! Je me levai aussitôt. Elle était là, face à moi, avec sa hache,
entourée de milliers de chats ! Flottant dans l'air, la momie s'avançait vers
moi !
Inventer et raconter un récit fantastique
Pistes pour raconter une histoire
http://www.espacefrancais.com/pistes-pour-raconter-une-histoire/
Les figures de style
http://www.espacefrancais.com/les-figures-de-style/
Inventer un récit fantastique
http://www.espacefrancais.com/inventer-un-recit-fantastique/
Des conseils pour raconter une histoire
http://www.planete-coaching.com/10-conseils-pour-raconter-une-histoire-a-succes
http://www.espacefrancais.com/pistes-pour-raconter-une-histoire/
Les figures de style
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Inventer un récit fantastique
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Des conseils pour raconter une histoire
http://www.planete-coaching.com/10-conseils-pour-raconter-une-histoire-a-succes
domingo, 4 de octubre de 2015
Raconter une histoire à la troisième personne (La dame blanche)
Vous devez raconter une histoire réelle ou de fiction à la troisième personne du singulier.
Voici un exemple sur la dame blanche (2')
https://www.youtube.com/watch?v=5cS-1UMrqOA
La dame Blanche est une femme ou plutôt un esprit qui hante les maisons.Elle apparaît toujours au même endroit, au bord d’une route, à un croisement ou près d’un pont.On ne sait pas si vraiment c'est une légende ou pas.Certains disent l'avoir vu seule vers Minuit et semblait avoir besoin d’aide.En général,ceux qui la prennent dans leurs voiture échappent à un accident et ceux qui ne voulaient pas s'arrêter sont victimes d'un accident mortel.On ne voit jamais son visage car elle disparaît brusquement sans laisser de traces derrière elle.
Voioci quelques témoignages:
Ce témoignage date de 1977. Un médecin rentre un soir chez lui, sous une pluie battante. Il voit au bord de la route, une jeune femme vêtue de blanc, il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot. Elle reste très silencieuse jusqu’au moment où ils passent sur le Pont-du-Furet. A cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivée à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle lui ramène. Ne la voyant pas revenir, il va sonner à la porte. Un couple lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur fille unique, mais que celle-ci est morte en moto au Pont-du-Furet, des années auparavant.
Un soir, quatre amis rentrent chez eux à Montpellier. Ils sont à Palavas, quant au alentour de minuit, ils voient une femme vêtue de blanc au bord de la route. Ils s’arrêtent et lui proposent de l’amener à Montpellier. Elle accepte d’un hochement de tête et monte à l’arrière entre deux passagers. A peu près 1 Km plus loin, alors que jusque là elle était très silencieuse, elle se met à crier : « attention au virage! . Le conducteur ralentit et passe le virage sans encombre. C’est alors que ses passagers se mettent eux aussi à crier car la femme à brusquement disparue sans laisser de traces, alors que la voiture roulait fenêtres fermées et qu’elle était coincée entre les 2 passagers arrières.
Parodie de la dame blanche
https://www.youtube.com/watch?v=lWa0xmNju-k
Voici un exemple sur la dame blanche (2')
https://www.youtube.com/watch?v=5cS-1UMrqOA
La dame Blanche est une femme ou plutôt un esprit qui hante les maisons.Elle apparaît toujours au même endroit, au bord d’une route, à un croisement ou près d’un pont.On ne sait pas si vraiment c'est une légende ou pas.Certains disent l'avoir vu seule vers Minuit et semblait avoir besoin d’aide.En général,ceux qui la prennent dans leurs voiture échappent à un accident et ceux qui ne voulaient pas s'arrêter sont victimes d'un accident mortel.On ne voit jamais son visage car elle disparaît brusquement sans laisser de traces derrière elle.
Voioci quelques témoignages:
Ce témoignage date de 1977. Un médecin rentre un soir chez lui, sous une pluie battante. Il voit au bord de la route, une jeune femme vêtue de blanc, il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot. Elle reste très silencieuse jusqu’au moment où ils passent sur le Pont-du-Furet. A cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivée à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle lui ramène. Ne la voyant pas revenir, il va sonner à la porte. Un couple lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur fille unique, mais que celle-ci est morte en moto au Pont-du-Furet, des années auparavant.
Un soir, quatre amis rentrent chez eux à Montpellier. Ils sont à Palavas, quant au alentour de minuit, ils voient une femme vêtue de blanc au bord de la route. Ils s’arrêtent et lui proposent de l’amener à Montpellier. Elle accepte d’un hochement de tête et monte à l’arrière entre deux passagers. A peu près 1 Km plus loin, alors que jusque là elle était très silencieuse, elle se met à crier : « attention au virage! . Le conducteur ralentit et passe le virage sans encombre. C’est alors que ses passagers se mettent eux aussi à crier car la femme à brusquement disparue sans laisser de traces, alors que la voiture roulait fenêtres fermées et qu’elle était coincée entre les 2 passagers arrières.
Parodie de la dame blanche
https://www.youtube.com/watch?v=lWa0xmNju-k
miércoles, 30 de septiembre de 2015
Les peurs du soir
Les peurs du soir
Maman, regarde sous mon lit
S'il n'y a pas une souris !
Papa, va voir dans mon placard
S'il n'y a pas un dragon noir !
Maman, soulève le rideau rose,
J'ai vu remuer quelque chose !
Papa, ouvre un peu mon tiroir,
Juste pour voir,
J'ai peur, le soir.
Corinne ALBAUT
L'épouvantail
L'épouvantail
Les cheveux en bataille
Le corps en brin de paille
Vêtu d'un vieux chandail,
C'est l'épouvantail.
Il fait peur aux moineaux
Aux corneilles, aux corbeaux,
À tout oiseau qui piaille,
C'est l'épouvantail.
Est-ce que tu oserais
Le toucher, l'embrasser,
Le prendre par la taille,
Cet épouvantail ?
L'heure du crime
L'heure du crime
Minuit. Voici l'heure du crime.
Sortant d'une chambre voisine,
Un homme surgit dans le noir.
Il ôte ses souliers,
S'approche de l'armoire
Sur la pointe des pieds
Et saisit un couteau
Dont l'acier luit, bien aiguisé.
Puis, masquant ses yeux de fouine
Avec un pan de son manteau,
Il pénètre dans la cuisine
Et, d'un seul coup, comme un bourreau
Avant que ne crie la victime,
Ouvre le coeur d'un artichaut.
Maurice CARÊME
Je n'ai plus que les os
Je n’ai plus que les os
Je n’ai plus que les os, un squelette je semble,
Décharné, dénervé, démusclé, dépulpé,
Que le trait de la mort sans pardon a frappé,
Je n’ose voir mes bras que de peur je ne tremble.
Apollon et son fils, deux grands maîtres ensemble,
Ne me sauraient guérir, leur métier m’a trompé ;
Adieu, plaisant Soleil, mon oeil est étoupé,
Mon corps s’en va descendre où tout se désassemble.
Quel ami me voyant en ce point dépouillé
Ne remporte au logis un oeil triste et mouillé,
Me consolant au lit et me baisant le face,
En essuyant mes yeux par la mort endormis ?
Adieu, chers compagnons, adieu, mes chers amis,
Je m’en vais le premier vous préparer la place.
Pierre de Ronsard
À l'école des sorcières
Pour devenir une sorcière
A l’école des sorcières
On apprend les mauvaises manières
D’abord ne jamais dire pardon
Etre méchant et polisson
S’amuser de la peur des gens
Puis détester tous les enfants
A l’école des sorcières
On joue dehors dans les cimetières
D’abord à saute-crapaud
Ou bien au jeu des gros mots
Puis on s’habille de noir
Et l’on ne sort que le soir
A l’école des sorcières
On retient des formules entières
D’abord des mots très rigolos
Comme "chilbernique" et "carlingot"
Puis de vraies formules magiques
Et là il faut que l’on s’applique.
Jacqueline Moreau
A l’école des sorcières
On apprend les mauvaises manières
D’abord ne jamais dire pardon
Etre méchant et polisson
S’amuser de la peur des gens
Puis détester tous les enfants
A l’école des sorcières
On joue dehors dans les cimetières
D’abord à saute-crapaud
Ou bien au jeu des gros mots
Puis on s’habille de noir
Et l’on ne sort que le soir
A l’école des sorcières
On retient des formules entières
D’abord des mots très rigolos
Comme "chilbernique" et "carlingot"
Puis de vraies formules magiques
Et là il faut que l’on s’applique.
Jacqueline Moreau
Conseils donnés par une sorcière
Conseils donnés par une sorcière
Retenez-vous de rire
Dans le petit matin !
N’écoutez pas les arbres
Qui gardent les chemins.
Ne dites votre nom
À la terre endormie
Qu’après minuit sonné.
À la neige, à la pluie
Ne tendez pas la main.
N’ouvrez votre fenêtre
Qu’aux petites planètes
Que vous connaissez bien.
Confidence pour confidence
Vous qui venez me consulter,
Méfiance, méfiance !
On ne sait pas ce qui peut arriver.
Jean Tardieu
Retenez-vous de rire
Dans le petit matin !
N’écoutez pas les arbres
Qui gardent les chemins.
Ne dites votre nom
À la terre endormie
Qu’après minuit sonné.
À la neige, à la pluie
Ne tendez pas la main.
N’ouvrez votre fenêtre
Qu’aux petites planètes
Que vous connaissez bien.
Confidence pour confidence
Vous qui venez me consulter,
Méfiance, méfiance !
On ne sait pas ce qui peut arriver.
Jean Tardieu
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